Les viandes rouges sont réputées pour avoir des propriétés cancérigènes, selon les conclusions du Centre International de la recherche sur le Cancer en 2015. Elles seraient très néfastes pour les hommes. Une autre étude réalisée par l’Anderson Cancer Center à Houston aux États-Unis indique également que la viande cuite pourrait favoriser le cancer du rein. La cuisson permet au PhiP et au MelOX de se former alors que les reins n’arrivent à filtrer. La viande rouge grillée n’est pas non plus très recommandée selon les études, car cette mode de cuisson libère certaines substances toxiques contenues dans les viandes telles que les hydrocarbures aromatiques polycycliques et les amines hétérocycliques.
La viande rouge favorise également l’apparition des maladies cardiovasculaires. Mais contrairement à ce que l’on a tendance à croire, ce ne sont pas les graisses saturées qui sont en cause, mais plutôt les acides aminées qui se transforment sous l’action du microbiote intestinal. Celles-ci se transforment soit en bactéries ou en champignons et envahissent les tubes digestifs. Elles attaquent ensuite la molécule de camitine présentes dans la viande rouge. Pour l’organisme puissent éliminer les effets de la viande rouge, il faut adopter un régime alimentaire équilibre, riche en végétaux.
Malgré les effets néfastes de la viande, il ne faut pas oublier que c’est un aliment très riche en protéine apportant de nombreux bienfaits pour l’organisme. Pour conserver votre santé, veillez à bien équilibrer la consommation de viande et évitez les excès. Vous devez en manger raisonnablement de 1 à 2 fois par semaine au maximum pour les viandes rouges et 1 à 3 fois pour les viandes blanche de volaille ou de porc. Il en est de même pour les charcuteries. Vous pouvez également opter pour la viande bio qui est moins cancérogène et respecte les normes de l’élevage biologique. Elle se reconnait généralement par son étiquette et sa bonne qualité.
]]>Le magazine scientifique « Experimental Physiology » a récemment publié une étude frissonnante concernant les maladies associées à la consommation de nourriture pendant la nuit. Des chercheurs de l’Université nationale autonome du Mexique ont en effet prouvé que cette habitude est néfaste pour la santé.
Ils ont expérimenté des rats de laboratoire en examinant les niveaux de graisse (triglycéride) dans le sang de ceux-ci et ont constaté que leur taux de lipides sanguins est largement élevé lorsqu’ils étaient nourris pendant leur période de repos. Lorsqu’ils ont analysé la partie du cerveau du cobaye qui contrôle le rythme circadien, les niveaux de graisse n’ont plus changé.
Le taux élevé de lipides sanguins est étroitement lié au diabète et aux problèmes cardiaques. Ces maladies sont favorisées par un mode de vie où les gens ne respectent pas les signaux de leur horloge biologique et mangent tard le soir et la nuit. Le fait que nous respections notre horloge biologique est ainsi crucial pour la survie.
Il arrive parfois que nous dormions toute la journée en cas de grosse fatigue ou mangions à des heures particulières. Toutefois, le faire fréquemment – avec le décalage horaire, le travail posté ou en restant toujours éveillé tard dans la nuit – peut nuire grandement à notre santé à long terme. Il en est de même lorsque nous mangeons à des heures dédiées au sommeil. Mieux vaut donc bien organiser son emploi du temps pour éviter que d’autres complications n’apparaissent.